FONTGIRAN : alimentées par un ruisseau qui s’écoule dans la combe de Fontgiran jusqu’au Thouran (ou Thouron), ces fontaines furent utilisées de tous temps par les habitants de la bastide.
En juillet 1882, la fontaine Sud, dite la Grande Fontaine, est réparée.
Mais c’est en 1908, que le trop-plein des fontaines qui tombe à la porte de la Combe provoque de nombreuses querelles entre les différents propriétaires, nécessitant une réglementation, tous voulant arroser leurs terres et jardins, et les plus élevés détournant les eaux avec des rigoles qu’ils creusent dans le chemin.
Quant au lavoir des grandes fontaines, il est rétabli en juin 1927, pour éviter aux usagers de monter jusqu’à la bastide. Aujourd'hui il n’existe plus.
LA CROIX SAINT JAMES : ce nom peut faire penser à une appellation anglaise, mais serait en réalité une déformation de l’ancien prénom français Jacme, forme fréquente de Jacques. Une chapelle s’y trouvait.
Quant à la croix, même si elle a été déplacée, elle est attestée depuis le XV siècle. L’ASBDR a donné conseil et aide dans la nouvelle implantation de la croix, au moment où le parking Saint James - en bas de la Porte des Tours - a été mis en travaux.
LA CROIX DE LA PIERRE : reconstitution avec l’aide de l’ASBDR. Il n’y avait rien. Le socle a été récupéré près de l’usine à ciment, où un calvaire avait été bâti pour honorer la mémoire de deux travailleurs morts dans un éboulement.
CROIX DU JUBILÉ
La croix du Jubilé se trouvait, vers 1830, sur l’esplanade du même nom ; puis, elle fut déplacée sur la Barre, à l’endroit où se trouve maintenant l’ascenseur des grottes.
Elle est dorénavant dans le jardin public, mais toujours au bord de la falaise, pour qu’elle soit vue de loin.
L’ASBDR participe à son déplacement en 1998.
BALUSTRADE DU JUBILÉ 
l’ASBDR a participé à la rénovation de la balustrade qui va de l’esplanade jusqu’à «la Croix du Jubilé». Cette balustrade était inesthétique et dangereuse. En collaboration avec les municipalités en place, l'ASBDR a proposé son remplacement et a participé financièrement au lancement de la première tranche.
Les travaux ont débuté en 2000. Le projet initial consistait à faire alterner piliers en pierres maçonnées et grilles en fer forgé, de manière à offrir la vue la plus dégagée possible sur la vallée.
Puis, pour tenir compte du dénivelé entre la rue Taillefer et l’esplanade du Jubilé au niveau de l’ascenseur des grottes, des solutions alternatives ont été trouvées, toujours dans le but de conserver la spécificité de la bastide (murailles et murets) et de permettre d’admirer la vue sur la vallée.
SOURCE DE LA CANELLE
La source de la Canelle se situe du côté Est de la plaine de Bord.
Autrefois, cette source donnait toute l’eau nécessaire pour la vie de la bastide. L'eau, pure et fraîche, était acheminée par une canalisation longue de 7 kilomètres alimentant un château d’eau situé à l’emplacement actuel du nouvel hôpital de Domme.
Abandonnée dans les années 1950 avec l’arrivée de l’eau de ville, cette source était envahie par la végétation mais Monsieur Dejean veillait à sa résurrection et il n’a pas fallu insister beaucoup pour que les bénévoles de l'ASBDR tentent de réhabiliter le site. Les deux bassins, en aval de la source, ont été nettoyés et remis en état.
Ce site merveilleux et paisible est un paradis pour les oiseaux et les promeneurs en quête de quiétude (extrait du bulletin La Vie Dommoise d’août 2012).
L'ÉGLISE DE DOMME
construite à la fin du XIIIe siècle, l’église de Domme fut détruite en 1589 par Geoffroy de Vivans, lorsque ce capitaine huguenot s’empara de la ville ; les pierres lui serviront à construire une citadelle au Nord-Est de la ville.
En 1622, l’église fut reconstruite par Henri Bouyssou, maître maçon de Monpazier. C’est un vaste édifice à nef unique et clocher-mur, surmonté d’une girouette qui y fut placée le 21 février 1790. Le fronton de l’église porte la date de 1622, et le porche d’entrée celle de 1883, année de sa restauration.
L’église actuelle est celle de 1622, avec un ajout de 1883 : le porche d’entrée. L’église comporte quatre chapelles latérales. Jusque vers 1775, où cette pratique a été interdite pour raisons d’hygiène, des familles ont pu inhumer leurs morts dans l’église, moyennant un droit de tombeau. Un ancien curé, Guillaume Maleville a été inhumé dans le chœur en 1771 (note rédigée pour le compte de "la vie montante", le mensuel des retraités chrétiens - Louis-François Gibert).
L’ASBDR a participé, à partir de 1999, à toutes les réunions pour la rénovation intérieure de l’église (traitement des murs et des joints, éclairage) et apporte son soutien financier à ce projet d’envergure.
Fontaine de la porte de la Combe![]() |
Fontaine de la porte des Tours![]() |
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Fontaine de la rue Guibert![]() |
Fontaine de la porte Delbos![]() |
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